Lettre à Chuck Norris

Samuel Rochery


ISBN : 9791093160191

Prix : 3€ (+1€ de frais de port)

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Un court texte inattendu d'une dizaine de pages devrait paraître chez un éditeur français, sous le titre prometteur de Lettre à Chuck NorrisOu : comment faire passer de la poésie dite difficile, essayiste, en contrebande, ni vu ni connu. Garanti inchroniquable sur tous les réseaux, surtout littéraires, surtout poétiques. Nul doute que l'éditeur, qui se manifestera en temps voulu, n'a pas froid aux yeux. 

 

La lettre en question peut constituer une sorte de companion piece à Now sports (Eric Pesty Editeur, 2008), dont le sujet était déjà le sport de combat - sans qu'on soit dispensé, au contraire, de s'intéresser au langage entre les mains. Rebelote, donc.

 

Extrait : 

 

En bref, Chuck, la question est de savoir ce qu’on fait de ce qu’on nous transmet comme on nous le transmet : que la pensée transmise soit autochtone ou non, c’est toujours très naturellement étrange. Ce qu’on fait d’un savoir = ce qu’on profane d’un musée imminent, de façon générale. Et toute traduction aussi fidèle qu’un duplicata (si une telle traduction peut exister) d’un texte dans ta langue annoncerait que ta langue est morte. Sois juste avec la langue. Parions que nous sommes vivants.

L'AUTEUR

Samuel Rochery est un écrivain et poète français, édité pour l’essentiel au Québec. Son travail, étiqueté « poésie », s’appuie sur l’idée d’une fiction non-romanesque, doublé d’un entêtement à fabriquer des pensées dont la forme ferait mouche mais juste à côté. Allez ne pas comprendre. Sur le net, il anime la revue Watts, tient un journal de traduction (Poésie : face B), et fait des sons (Hypomusique de chambre). Il enseigne la philosophie, pratique le karaté, la basse et la guitare. Profite du bonheur d’être absolument non-médiatique pour essayer de progresser à sa façon dans le langage. Pratique le karaté, la basse et la guitare. Profite du bonheur d’être absolument non-médiatique pour essayer de progresser à sa façon dans le langage.